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Réplique de réplique Avantages de l’achat Ludovic Ballouard : ses créations horlogères vues par Ekaterina Sotnikova

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Ludovic Ballouard : ses créations horlogères vues par Ekaterina Sotnikova


Ludovic Ballouard : ses créations horlogères vues par Ekaterina Sotnikova

« Je trouve que Ludovic Ballouard est une source inépuisable d’idées horlogères ludiques et poétiques » indique d’emblée Ekaterina Sotnikova d’Ekso Watch Gallery à Paris. « Et je suis très fière d’avoir été choisie pour le représenter à Paris ! »
 
Avant d’aller plus loin, revenons en quelques lignes sur le profil –atypique- de cet horloger breton (si, si ça existe !) qui a créé sa marque éponyme en 2009 lorsqu’il a lancé son iconique modèle Upside Down.
 
A l’origine, rien ne destinait l’homme à devenir horloger. Né en Bretagne en 1971, d’un père breton et d’une mère hollandaise, son enfance a été bercée par le bruit de l’océan, par les vents qui soufflent avec force le long des côtes et par la nature sauvage et splendide de cette région de France.
 
C’est sa passion pour la construction et le vol des avions radiocommandés qui va mener Ludovic Ballouard vers les montres. En effet, dès l’âge de douze ans, il excelle dans cette matière ; c’est l’un de ses professeurs qui, par la suite, lui suggère de mettre à profit cette passion pour l’assemblage de l’infiniment petit au service de l’horlogerie.
 
Dès lors, le jeune Ballouard a trouvé sa voie ! Elève de l’école d’horlogerie de Rennes, il découvre les rouages, les vis, les mouvements, les boîtiers, etc. Au fil du temps, sa passion pour les merveilles que sont les garde-temps ne fait que croître.
 
Cependant, la Bretagne n’est pas la Vallée de Joux. Et les opportunités de vivre de son amour pour les montres sont rares… Au début de sa carrière, il se résout donc à travailler –pendant six ans tout de même- comme technicien dans l’aéronautique. Mais un jour, l’attrait pour le tic-tac horloger est plus fort que tout. Ludovic Ballouard abandonne donc l’ouest de la France pour rejoindre la Suisse et plus précisément Genève.
 
Il démarre sa carrière d’horloger chez Frank Muller (pendant trois ans), puis ensuite chez François-Paul Journe avec qui il restera sept ans (de réflexion ?) et où, pendant les trois dernières années, il se consacrera au réglage et à l’assemblage de l’extraordinaire « Sonnerie Souveraine ».
 
En mai 2009, il se décide enfin à lancer sa propre marque. A cette époque, la crise mondiale est sévère (et les choses ne s’arrangent pas vraiment), mais il sent que le moment est venu pour lui de suivre son envie et sa voie, porté tant par le désir de réaliser ses propres modèles que par les idées créatives qui lui envahissent alors l’esprit.

’une grande complexité, Histoire de Tourbillon 8 permet pourtant une lisibilité très simple lorsqu’elle est au poignet. L’heure se lit en un clin d’œil. Elle devient presque discrète. Grâce à la disposition des heures et des minutes sur la droite, la danse des tourbillons est alors réservée au seul regard de son propriétaire (pour un droitier en tout cas).Côté finitions, Harry Winston Midnight Replique a joué sur des matières sablées, grenées et satinées selon les zones et de motifs nid d’abeille, le tout dans un boîtier en or blanc. Le mouvement ainsi que le point des heures et des minutes sont en titane.Elle a beau mesurer 51.0 mm de diamètre, son contenu tient dans un minimum d’épaisseur : 17,30 mm. Ces proportions en font une montre harmonieuse et relativement fine. Cette recherche d’ergonomie très poussée est le signe que la montre Histoire de Tourbillon 8 est faite pour être portée, admirée et pour vivre au poignet de l’une des 20 personnes qui auront la chance d’en être propriétaire …La marque n’a pas encore communiqué le prix de cette édition très limitée, mais nul doute que celui-ci sera à la hauteur de ses précédentes créations.Av ec sa puissance graphique et ses finitions empruntées aux montres sportives, la Project Z11 d’Harry Winston s’adresse à cette frange particulière d’amateurs qui n’imaginent pas vivre leurs loisirs sans une touche de sophistication. Cette luxueuse pièce de 42,2 mm de diamètre en ZaliumTM – un alliage exclusif – offre à son cadran un affichage à l’esthétique très travaillée, avec ses heures décentrées à 12 h, une petite seconde centrale en forme de “shuriken” et sa grande date en double guichet à 6 h. Animée par un calibre automatique HW3206 doté de 72 heures de réserve de marche, cette montre taillée pour affronter les lieux chic de la Riviera, et éditée à trois cents exemplaires, se porte sur un original bracelet en cuir façon denim et caoutchouc.


Ludovic Ballouard : ses créations horlogères vues par Ekaterina Sotnikova

En 2013, Ludovic Ballouard a beaucoup fait parler de lui avec la sortie d’Opus 13 d’Harry Winston dont il est créateur. Mais jusqu’à maintenant, sa création la plus connue est sans conteste son tout premier modèle : la fameuse montre Upside Down où tous les chiffres sont à l’envers sur le cadran sauf celui de l’heure en cours qui pivote pour être affiché à l’endroit pendant son heure… D’où son nom « Upside Down ».
 
« L’idée qui peut paraitre simple mais ce concept n’avait encore jamais été réalisé auparavant » indique Ekaterina « C’est bien là, la valeur ajoutée de Ludovic : celle de générer des idées plus ludiques les unes que les autres ! Or,  c’est une chose compliquée dans ce métier : imaginer une idée d’affichage du temps originale sans pour autant en compliquer la lecture ! C’est qui est loin d’être évident ! »
 
On retrouve sa créativité intacte dans sa deuxième création : le modèle « Half-Time » sorti deux ans après « Upside Down ». Cette fois, l’affichage de l’heure s’effectue par le biais d’un guichet placé à 12 heures. Tout autour, sur le cadran, deux disques de chiffres romains « découpés en deux horizontalement », tournant dans le  sens opposé, viennent se rencontrer une fois toutes les soixante minutes pour indiquer l’heure dans le guichet (le chiffre romain est donc constitué de deux parties qui se retrouvent pour forme le chiffre !). Là encore, seul l’heure en cours est visible/lisible. A noter également à 6 heures, une aiguille rétrograde pour les minutes.
 
Précisons que tous les mouvement sont conçus et développés dans l’atelier de Ludovic. Les pièces sont rares car sa capacité de production reste limitée à vingt-cinq pièces par modèle et par an. Donc une cinquantaine de garde-temps par année ! Naturellement, la liste d’attente pour acquérir une montre de Ludovic ne cesse de s’allonger…
 
« Enfin, je trouve qu’au-delà de l’aspect technique, de la qualité d’exécution et des matériaux précieux utilisés -Ludovic aime particulièrement la platine et l’or rose-, les montres de Ludovic Ballouard sont l’assurance de passer une bonne journée ! En effet ses garde-temps ludiques et poétiques avec leur jeu d’affichage de l’heure très particulier, incitent au bonheur et font apparaitre sur le visage de ceux qui les observent, un sourire presqu’enfantin. Personnellement, je suis impatiente de découvrir la prochaine création de Ludovic qui sera, sans aucun doute, un nouvel événement dans le monde horloger ! » conclut Ekaterina. Affaire à suivre. 
  EKSO WATCHES GALLERY 5 rue Magellan – 75008 Paris Tél : + 33(0) 6 18 49 27 12 contact@eksowatches.com www.eksowatches.com


Ludovic Ballouard : ses créations horlogères vues par Ekaterina Sotnikova


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